Auteur/autrice : Pierre

  • La particule OFF : sens, phrasal verbs et expressions essentielles

    La particule OFF : sens, phrasal verbs et expressions essentielles

    Omniprésent dans la presse anglophone, dans les conversations et dans les articles que vous pouvez rencontrer lors de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorialoff est l’une des particules les plus riches.

    Selon le verbe auquel il s’associe et le contexte dans lequel il apparaît, il peut exprimer une interruption, un départ, un achèvement, une dégradation ou une distance. Comprendre sa logique, c’est déchiffrer des dizaines d’expressions sans les avoir nécessairement apprises .

    Ce que off exprime

    Off exprime l’idée de séparation : quelque chose qui se détache, qui s’interrompt, qui s’éloigne. C’est le fil conducteur que l’on retrouve dans presque tous ses emplois, même les plus métaphoriques.

    On peut regrouper ses sens principaux en quatre grandes familles.

    L’interruption ou l’annulation

    C’est le sens le plus immédiatement reconnaissable. Quand quelque chose s’arrête, se coupe ou se annule, off est presque toujours là.

    To call off — annuler. « The summit was called off at the last minute due to a diplomatic dispute. » → Le sommet a été annulé à la dernière minute en raison d’un différend diplomatique.

    To cut off — couper, interrompre. « Several regions were cut off after the floods destroyed the main roads. » → Plusieurs régions ont été coupées du reste du pays après que les inondations ont détruit les routes principales.

    To switch off — éteindre, couper. « The government urged citizens to switch off non-essential appliances to reduce energy consumption. » → Le gouvernement a invité les citoyens à éteindre les appareils non essentiels pour réduire la consommation d’énergie.

    Le départ ou l’éloignement

    Off accompagne aussi naturellement l’idée de mouvement : quelque chose ou quelqu’un qui part, qui s’éloigne, qui prend son envol.

    To set off — partir, prendre la route. « The humanitarian convoy set off early in the morning to reach the affected areas. »→ Le convoi humanitaire est parti tôt le matin pour atteindre les zones touchées.

    To head off — se diriger vers, partir en direction de. « The minister headed off to Brussels for an emergency meeting. » → Le ministre est parti à Bruxelles pour une réunion d’urgence.

    To take off — décoller — au sens propre comme au sens figuré. « The new public transport scheme really took off after the first year. » → Le nouveau dispositif de transports en commun a vraiment décollé après la première année.

    L’achèvement ou la finalisation

    Dans son troisième sens, off exprime l’idée de quelque chose qui est mené à son terme, qui réglé définitivement.

    To pay off — porter ses fruits. « The investment in renewable energy is finally paying off. » → L’investissement dans les énergies renouvelables porte enfin ses fruits. 

    To write off — passer en perte, considérer comme perdu. « The bank wrote off millions in unpaid loans during the crisis. »→ La banque a passé des millions de prêts impayés en perte pendant la crise.

    To finish off — terminer complètement, en finir avec. « The report finishes off with a set of concrete recommendations. »→ Le rapport se termine par un ensemble de recommandations concrètes.

    La dégradation ou la diminution

    Enfin, off s’emploie lorsque quelque chose se dégrade, s’estompe, décline.

    To go off — se gâter, mais aussi se déclencher ou partir. « Public trust in institutions has gone off badly in recent years. »→ La confiance du public dans les institutions s’est considérablement dégradée ces dernières années.

    To wear off — s’estomper, disparaître progressivement. « The initial enthusiasm for the reform has worn off. » → L’enthousiasme initial pour la réforme s’est estompé.

    To fall off — décliner, baisser. « Attendance at public consultations has fallen off sharply in recent months. » → La participation aux consultations publiques a nettement baissé ces derniers mois.

    Les expressions à connaître

    Au-delà des phrasal verbs, off apparaît dans plusieurs expressions très fréquentes dans la presse et dans les conversations que vous pouvez rencontrer lors de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial.

    Well off — aisé, dans une bonne situation financière. « Wealthier, better-off households are less affected by rising energy bills. » → Les ménages plus aisés sont moins touchés par la hausse des factures d’énergie.

    On and off — de façon intermittente, par intermittence. « The negotiations have been going on and off for months without producing any agreement. » → Les négociations se déroulent de façon intermittente depuis des mois sans produire aucun accord.

    Off the record — officieusement, sans que cela soit cité. « The minister spoke off the record about the government’s real intentions. » → Le ministre s’est exprimé officieusement sur les véritables intentions du gouvernement.

    Ce que ça change à l’oral

    Reconnaître off dans un texte, c’est éviter des contresens qui peuvent fausser toute la compréhension d’un article. The project was called off ne signifie pas que le projet a été appelé ou mentionné : il a été annulé. 

    Il est parfois difficile de se rappeler de ces distinctions et de ces avec la pression et le stress le jour de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial. Investir quelques heures dans la compréhension des grandes particules de l’anglais — upoffoutdownback — c’est se donner un outil de déchiffrage qui fonctionne sur des centaines de mots et d’expressions à la fois.

  • 20 mots pour comprendre un article sur le logement social

    20 mots pour comprendre un article sur le logement social

    Pour un candidat qui prépare l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial, le logement social est un sujet d’actualité incontournable. Il nourrit régulièrement la presse britannique et américaine, et il croise naturellement les thématiques des politiques publiques, de la cohésion sociale et de l’urbanisme. Voici vingt mots de vocabulaire indispensables pour comprendre un article sur ce sujet et pour en parler avec précision.

    1. social housing — Le logement social, dans sa définition la plus large. « The government has pledged to build 300,000 new social housing units by 2030. » → Le gouvernement s’est engagé à construire 300 000 nouveaux logements sociaux d’ici 2030. Le terme est générique et couvre aussi bien les logements publics que ceux gérés par des organismes à but non lucratif.

    2. affordable housing — Les logements à loyer modéré, accessibles financièrement, mais pas nécessairement publics. « The planning authority required developers to include 30% affordable housing in the new scheme. » → L’autorité d’urbanisme a exigé que les promoteurs intègrent 30 % de logements abordables dans le nouveau projet.

    3. council estate — Un ensemble de logements sociaux publics, construit et géré par une municipalité. « She grew up on a council estate in east London. » → Elle a grandi dans une cité HLM dans l’est de Londres. Le terme est typiquement britannique et n’a pas d’équivalent direct en français.

    4. estate — Un ensemble immobilier, souvent un grand lotissement ou une cité. « The estate was built in the 1960s and is now in urgent need of renovation. » → La cité a été construite dans les années 1960 et a besoin d’une rénovation urgente. Attention à la polysémie : estate désigne aussi un patrimoine ou une succession.

    5. housing association — Un organisme à but non lucratif chargé de gérer des logements sociaux. « The housing association manages over 8,000 properties across the region. » → L’organisme de logement social gère plus de 8 000 logements dans toute la région. C’est l’équivalent approximatif des bailleurs sociaux français.

    6. landlord — Un propriétaire bailleur, généralement dans le secteur privé. « The landlord refused to carry out the repairs despite repeated requests from tenants. » → Le propriétaire a refusé d’effectuer les réparations malgré les demandes répétées des locataires.

    7. tenant — Un locataire. « Tenants in the private sector are far less protected than those in social housing. » → Les locataires du secteur privé sont bien moins protégés que ceux du logement social.

    8. tenure — Le statut d’occupation d’un logement : propriétaire, locataire, bail social. « Insecure tenure leaves many families vulnerable to sudden eviction. » → L’instabilité du statut locatif laisse de nombreuses familles exposées à une expulsion soudaine.

    9. eviction — L’expulsion d’un locataire. « Evictions have risen sharply since the end of the pandemic moratorium. » → Les expulsions ont fortement augmenté depuis la fin du moratoire lié à la pandémie. Le verbe to evict va avec.

    10. rent arrears — Les arriérés de loyer. « Over 200,000 households are currently in rent arrears. » → Plus de 200 000 ménages sont actuellement en situation d’arriérés de loyer. Arrears seul est déjà un mot difficile ; associé à rent, il désigne une réalité très fréquente dans la presse sur le logement social.

    11. rent cap — Le plafonnement des loyers. « The city introduced a rent cap to slow the rise of housing costs. » → La ville a instauré un plafonnement des loyers pour freiner la hausse des coûts du logement. Cap dans ce sens désigne la limite maximale imposée par la réglementation.

    12. waiting list — La liste d’attente pour accéder à un logement social. « Over a million households are on the social housing waiting list in England. » → Plus d’un million de ménages sont sur liste d’attente pour un logement social en Angleterre.

    13. void property — Un logement vacant dans le parc social, inoccupé entre deux locataires. « High numbers of void properties are costing councils millions every year. » → Un grand nombre de logements vacants coûte des millions chaque année aux municipalités. Void dans ce sens (vide, inoccupé) surprend souvent les candidats à l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial qui connaissent le mot dans d’autres contextes.

    14. to allocate — Attribuer un logement social à un ménage. « Units are allocated according to a points-based system. »→ Les logements sont attribués selon un système de points.

    15. right to buy — La politique britannique permettant aux locataires du parc social d’acheter leur logement à prix réduit. « The right to buy scheme has dramatically reduced the stock of social housing since the 1980s. » → Le dispositif de droit d’achat a considérablement réduit le parc de logements sociaux depuis les années 1980.

    16. mortgage — Un emprunt immobilier. « Rising interest rates have made mortgages unaffordable for many first-time buyers. » → La hausse des taux d’intérêt a rendu les emprunts immobiliers inaccessibles pour de nombreux primo-accédants.

    17. gentrification — Le processus par lequel des quartiers populaires se transforment sous l’effet de la hausse des prix, entraînant le départ des populations modestes. « Gentrification has displaced thousands of long-term residents from the city centre. » → La gentrification a chassé des milliers de résidents de longue date du centre-ville.

    18. overcrowding — La suroccupation d’un logement. « Overcrowding remains a serious public health issue in many deprived urban areas. » → La suroccupation reste un problème de santé publique sérieux dans de nombreux quartiers urbains défavorisés. Overcrowded est plus connu.

    19. derelict — À l’abandon, en état de délabrement. « The council plans to redevelop several derelict sites to build new homes. » → La municipalité prévoit de réhabiliter plusieurs terrains laissés à l’abandon pour construire de nouveaux logements.

    20. planning permission — Le permis de construire. « The developer was denied planning permission due to objections from local residents. » → Le promoteur s’est vu refuser le permis de construire en raison de l’opposition des riverains. 

    Ces vingt mots couvrent l’essentiel de ce que vous rencontrerez dans un article sur le logement social. Les reconnaître à la lecture, c’est comprendre la logique d’un texte avant même d’en saisir tous les détails. Les réutiliser à l’oral dans votre compte-rendu ou dans la discussion avec le jury, c’est envoyer un signal immédiat de maîtrise linguistique. C’est précisément ce que valorise l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial.

  • American English vs British English

    American English vs British English

    Entre l’anglais américain et l’anglais britannique, les différences de vocabulaire sont nombreuses. Pour un candidat qui prépare l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial, il est important de savoir reconnaître ces variantes pour montrer au jury une maîtrise fine de la langue.

    1. grant (US) / scholarship (UK) Une bourse d’études. « She received a full scholarship to study at Oxford. » → Elle a obtenu une bourse complète pour étudier à Oxford. En américain, grant est plus courant pour désigner une aide financière attribuée à un étudiant ou à un chercheur. En anglais britannique, scholarship s’impose, souvent avec une connotation de mérite académique. À noter : grant existe aussi en anglais britannique, mais il désigne davantage une subvention publique attribuée à une organisation.

    2. intern (US) / trainee (UK) Un stagiaire en entreprise. « The company takes on twenty trainees every summer. » → L’entreprise accueille vingt stagiaires chaque été. Intern est omniprésent dans la presse américaine et dans les articles sur le monde du travail. En Grande-Bretagne, on parle davantage de trainee ou de work placement. Une distinction utile dans les articles sur les politiques de l’emploi ou la formation professionnelle.

    3. truck (US) / lorry (UK) Un camion. « The lorry drivers’ strike has disrupted supply chains across the country. » → La grève des chauffeurs de camion a perturbé les chaînes d’approvisionnement dans tout le pays. Lorry est exclusivement britannique. Dans la presse américaine, on lira systématiquement truck.

    4. downtown (US) / city centre (UK) Le centre-ville. « The city centre has been pedestrianised to reduce traffic congestion. » → Le centre-ville a été piétonisé pour réduire les embouteillages. Downtown appartient au registre américain. En Grande-Bretagne, on parle de city centre ou de town centre pour une ville plus petite. Cette distinction est fondamentale pour les candidats qui préparent l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial et qui envisagent ensuite de travailler sur les questions d’urbanisme.

    5. labor union (US) / trade union (UK) Un syndicat. « Trade unions have called for a national strike over pay disputes. » → Les syndicats ont appelé à une grève nationale en raison de conflits salariaux. En américain, on lit labor union ou simplement union. En britannique, trade union est la formule consacrée. Incontournable dans les articles sur les relations sociales ou le droit du travail.

    6. subway (US) / underground ou tube (UK) Le métro. « Overcrowding on the Underground has reached record levels during peak hours. » → La surcharge du métro a atteint des niveaux records aux heures de pointe. Subway désigne le métro aux États-Unis et au Canada. À Londres, on parle de the Underground ou familièrement de the Tube. À ne pas confondre avec subway en anglais britannique, qui désigne un passage souterrain pour piétons.

    7. résumé (US) / CV (UK) Le document qui résume un parcours professionnel. « Applicants are asked to submit a CV and a covering letter. » → Les candidats sont invités à soumettre un CV et une lettre de motivation. En américain, on dit résumé (parfois sans accents). En britannique, CV (curriculum vitae) est la norme. Un mot utile dans les articles sur l’emploi, les politiques d’insertion ou les réformes du marché du travail.

    8. city hall (US) / town hall (UK) La mairie, l’hôtel de ville. « Protesters gathered outside the town hall to oppose the planning decision. » → Des manifestants se sont rassemblés devant la mairie pour s’opposer à la décision d’urbanisme. Fréquent dans tout article sur la démocratie locale, exactement le cœur du concours d’attaché territorial.

    9. bipartisan (US) / cross-party (UK) Qui réunit plusieurs partis politiques. « A cross-party group of MPs has called for an independent inquiry. » → Un groupe de députés de différents partis a demandé une enquête indépendante. Bipartisan est omniprésent dans la presse américaine. La presse britannique préfère cross-party. Indispensable dans les articles sur la vie parlementaire.

    10. affirmative action (US) / positive discrimination (UK) Les politiques de discrimination positive. « The university defended its positive discrimination policy in court. » → L’université a défendu sa politique de discrimination positive en justice. Les deux expressions désignent le même mécanisme mais le débat public autour de chacune est très différent, ce qui peut changer le ton d’un article selon qu’il vient de la presse américaine ou britannique. Un sujet à haute valeur ajoutée à l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial.

    Ces dix exemples illustrent une réalité simple : lire la presse anglophone, c’est naviguer entre deux normes linguistiques. Savoir d’où vient un article, d’un journal américain ou britannique, aide à anticiper le vocabulaire, à éviter les contresens et à gagner en fluidité de lecture. C’est précisément le type de maîtrise que valorise l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial : pas la perfection, mais la précision et la capacité à s’adapter.

  • 20 mots pour comprendre un article sur le blocage du détroit d’Ormuz

    20 mots pour comprendre un article sur le blocage du détroit d’Ormuz

    Pour un candidat qui prépare l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial ou le concours commun des IEP, le blocage du détroit d’Ormuz est un sujet d’actualité incontournable. Voici vingt mots de vocabulaire indispensables pour comprendre un article sur ce sujet et pour en parler avec précision.

    Dimension géopolitique et militaire

    strait — détroit. « The Strait of Hormuz is one of the world’s most strategically sensitive waterways. »

    blockade — blocus. « The US navy imposed a naval blockade on Iranian ports. »

    chokepoint — point d’étranglement, verrou stratégique. « Hormuz is the world’s most critical energy chokepoint. »

    to escalate — escalader, s’intensifier. « The conflict escalated rapidly after the Iranian response. »

    ceasefire — cessez-le-feu. « A ten-day ceasefire was announced but its durability remains uncertain. »

    retaliation — représailles. « Iran’s closure of the strait was widely seen as an act of retaliation. »

    talks — pourparlers, négociations. « Diplomatic talks resumed in Islamabad but failed to produce a lasting agreement. »

    Dimension énergétique et économique

    crude oil — pétrole brut. « Crude oil prices surged above $126 a barrel at the height of the crisis. »

    liquefied natural gas (LNG) — gaz naturel liquéfié (GNL). « Significant volumes of LNG were disrupted by the closure. »

    tanker — pétrolier (navire). « More than 150 tankers anchored outside the strait to avoid the risk. »

    supply chain — chaîne d’approvisionnement. « The blockade sent shockwaves through global supply chains. »

    shortage — pénurie. « Governments warned of potential fuel shortages if the closure persisted. »

    to divert — dérouter, réorienter. « Saudi Arabia diverted oil exports through overland pipelines to bypass the strait. »

    pipeline — oléoduc, gazoduc. « Alternative pipelines lack the capacity to offset the disruption. »

    Dimension environnementale

    oil spill — marée noire. « Fears of an oil spill grew as tankers came under attack in the strait. »

    maritime pollution — pollution maritime. « Any prolonged conflict risks causing severe maritime pollution in the Gulf. »

    carbon emissions — émissions de carbone. « Longer shipping routes significantly increase carbon emissions per voyage. »

    Dimension pratique et impact sur le quotidien

    unleaded — sans plomb (essence). « Unleaded petrol prices at the pump jumped by 20% within days of the closure. »

    freight rates — taux de fret. « Freight rates soared as shipping companies suspended operations in the area. »

    rerouting — déroutement. « The rerouting of vessels around the Cape of Good Hope added weeks to delivery times. »

    commodity — matière première. « The crisis highlighted how vulnerable global commodity markets are to geopolitical shocks. »

    Ces vingt mots couvrent l’essentiel de ce que vous rencontrerez dans un article sur la crise d’Ormuz. Les reconnaître à la lecture, c’est comprendre la logique d’un texte avant même d’en saisir tous les détails. Les réutiliser à l’oral, c’est envoyer un signal immédiat de maîtrise linguistique au jury. C’est précisément ce que valorise l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial : la capacité à s’exprimer avec aisance et précision sur des sujets de fond, même sous pression.

  • Up : préfixe, phrasal verbs et expressions utiles

    Up : préfixe, phrasal verbs et expressions utiles

    Lorsque vous prenez connaissance d’un texte, par exemple à l’occasion de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial, la maîtrise du mot up est essentielle. Omniprésent en anglais, up fonctionne à deux niveaux : comme préfixe intégré dans d’autres mots et comme particule dans les phrasal verbs du quotidien. Comprendre sa logique, c’est déchiffrer des dizaines de mots sans les avoir nécessairement appris un par un.

    Ce que up signifie

    Up exprime fondamentalement l’idée de mouvement vers le haut, mais c’est là son sens le plus étroit. En anglais moderne, up couvre un spectre bien plus large :

    • Mouvement / direction → ce qui monte, ce qui s’élève.
    • Achèvement → une action menée à son terme, dans sa totalité.
    • Intensité / activation → le renforcement d’un état, le passage à un niveau supérieur.
    • Amélioration / modernisation → une progression qualitative vers quelque chose de plus performant, de plus complet.

    C’est cette dernière dimension qui domine dans les textes économiques, technologiques et institutionnels que vous rencontrerez en concours.

    Up comme préfixe : les mots à connaître

    To upgrade — améliorer, moderniser, passer à un niveau supérieur. « The government pledged to upgrade the country’s infrastructure. »

    An update — une mise à jour, une actualisation. « The report provides an update on immigration figures. » 

    To upskill — développer ses compétences, monter en qualification. « Workers need to upskill quickly to adapt to automation. » 

    An upturn — une reprise, un redressement. « Analysts are cautiously predicting an upturn in the second half of the year. »À distinguer de upswing — une phase ascendante plus marquée, souvent plus conjoncturelle : « Sales are on the upswing. »

    An uplift — une hausse, mais aussi un élan, une impulsion positive. « The reforms gave the economy a significant uplift. »

    An upsurge — une montée en puissance, une recrudescence. « There has been an upsurge in populist movements across Europe. » Très fréquent dans les analyses politiques et sociales.

    An uprising — un soulèvement, une insurrection. « The uprising was swiftly suppressed by the military. » 

    Uphold — maintenir, défendre, confirmer une décision. « The court upheld the ruling. » 

    Upcoming — prochain, à venir. « The upcoming election is expected to reshape the political landscape. » 

    Upscale — haut de gamme ; valoriser vers le haut de gamme. « The brand repositioned itself as an upscale retailer. »

    Up dans les phrasal verbs : les combinaisons essentielles

    C’est dans les phrasal verbs que up révèle toute sa complexité. Il modifie profondément le sens du verbe auquel il s’associe, souvent dans une direction métaphorique qu’il faut apprendre à reconnaître.

    To come up — surgir, être évoqué. « The issue of inequality came up repeatedly during the debate. » À distinguer de to come up with — trouver, proposer une solution : « She came up with a viable alternative. »

    To bring up — soulever un sujet, mais aussi élever un enfant. « The minister brought up the question of housing costs. »

    To step up — intensifier, renforcer, prendre ses responsabilités. « World leaders must step up their efforts on climate change. »

    To pick up — ramasser, mais aussi reprendre de la vigueur, progresser. « The economy began to pick up in the second quarter. » — « My English picked up quickly. » 

    To build up — développer progressivement, accumuler. « Pressure has been building up on the government to act. » 

    To draw up — rédiger, élaborer un document ou un plan. « A new treaty was drawn up after months of negotiations. »

    To set up — mettre en place, créer, installer. « They set up a task force to address the housing crisis. » 

    To make up — constituer, représenter ; mais aussi inventer ou compenser. « Women make up 40% of the workforce. » 

    To back up — soutenir, étayer ; mais aussi reculer ou sauvegarder. « These figures back up the government’s claims. »

    To give up — abandonner, renoncer. « The company gave up its expansion plans amid rising costs. » À ne pas confondre avec to give up on someone — perdre espoir en quelqu’un.

    To end up — finir par, se retrouver dans une situation. « Many graduates end up working outside their field. » 

    Les expressions à connaître

    Moins analytiques que les phrasal verbs, ces expressions sont d’une fréquence telle qu’elles méritent d’être connues immédiatement pour ne pas faire d’erreur dans la compréhension et la traduction du texte proposé à l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial :

    • Hurry up — se dépêcher. 
    • Speak up — parler plus fort, s’exprimer. 
    • Cheer up — reprendre du moral. 
    • Time’s up — le temps est écoulé. 
    • Wake up — se réveiller, mais aussi prendre conscience d’une réalité : « It’s time for policymakers to wake up to this crisis. »

    Dans un texte de presse économique, politique ou technologique, up est omniprésent. Quelques constructions à repérer immédiatement : prices went up, the government stepped up its efforts, firms are upgrading their systems, workers must upskill, sales picked up, pressure is building up. 

    Si vous rencontrez un mot contenant up que vous ne connaissez pas, cherchez presque toujours l’idée de quelque chose de plus haut, plus fort, plus complet ou plus moderne.

  • I have worked vs I have been working

    I have worked vs I have been working

    À l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial comme au concours commun des IEP, la maîtrise des temps verbaux est l’un des premiers éléments sur lesquels le jury évalue votre niveau. Parmi les erreurs les plus fréquentes chez les candidats figure la confusion entre le present perfect et le present perfect continuous. Ces deux formes relient le passé au présent, mais elles ne disent pas la même chose.

    Le present perfect : c’est le résultat qui compte

    Le present perfect (have/has + participe passé) met l’accent sur le résultat d’une action, sur ce qui s’est produit et non sur la durée ou le déroulement de cette action.

    On l’utilise dans trois situations principales :

    • quand une action passée a un impact visible sur le présent. « The government has introduced a new housing policy. » → Le gouvernement a introduit une nouvelle politique du logement.
    • quand on parle d’une expérience sans préciser quand elle a eu lieu. « Several European cities have experimented with four-day working weeks. » → Plusieurs villes européennes ont expérimenté la semaine de quatre jours.
    • quand une action vient de se terminer. « The council has just approved the budget. » → Le conseil vient d’approuver le budget.

    Le present perfect continuous : c’est le processus qui compte

    Le present perfect continuous (have/has been + verbe en -ing) met l’accent sur la durée, sur le fait qu’une action est en cours depuis un certain temps et souvent encore en train de se dérouler au moment où l’on parle.

    « Local authorities have been struggling to fund social care services for years. » → Les collectivités locales peinent à financer les services de protection sociale depuis des années. L’effort est continu, pas encore résolu.

    « The city has been investing heavily in public transport since 2020. » → La ville investit massivement dans les transports publics depuis 2020. L’investissement est en cours.

    « Inequality has been rising steadily over the past decade. » → Les inégalités augmentent régulièrement depuis dix ans. Le mouvement est continu et non conclu.

    La distinction en un coup d’œil

    La question à se poser est simple. Est-ce que je veux insister sur le résultat, sur ce qui est désormais accompli ? → Present perfect. Est-ce que je veux insister sur la durée, sur le fait que quelque chose est en cours ou a duré ? → Present perfect continuous.

    Comparez ces deux phrases sur le même sujet.

    « The city has reduced its carbon emissions by 30%. » → La ville a réduit ses émissions de carbone de 30 %. Le résultat atteint, l’action terminée.

    « The city has been working to reduce its carbon emissions for over a decade. » → La ville travaille depuis plus de dix ans à réduire ses émissions de carbone. Le processus est en cours, l’effort est continu.

    Deux signaux linguistiques utiles

    Certains marqueurs de temps s’associent naturellement à l’une ou l’autre forme.

    • avec le present perfectjustalreadyyeteverneverrecentlysince (point de départ), for (durée globale). « The report has already identified the main obstacles. »
    • avec le present perfect continuous — forsinceall dayall weeklatelyrecently quand l’action est encore en cours. « Tensions have been building since the announcement. » → Les tensions s’accumulent depuis l’annonce.

    À noter — for et since peuvent apparaître avec les deux formes, mais le sens change. Avec le present perfect, for exprime une durée globale — l’accent est mis sur le résultat ou l’état atteint. Avec le present perfect continuous, for insiste sur la continuité de l’action jusqu’au présent.

    Un point de vigilance : les verbes d’état

    Certains verbes ne s’utilisent pas à la forme continue — ce sont les stative verbs : knowbelieveunderstandcontainseemmean, entre autres. Avec ces verbes, même si l’on veut insister sur la durée, on utilise le present perfect simple.

    « The government has known about this problem for months. » — et non has been knowing. → Le gouvernement est au courant de ce problème depuis des mois.

    C’est une erreur fréquente à l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial par exemple et l’éviter montre une maîtrise fine de la langue que les examinateurs remarquent immédiatement.

    Ce que ça change à l’oral du concours

    Dans un compte-rendu ou dans la discussion avec le jury, choisir entre ces deux formes n’est pas anodin. Dire the situation has deteriorated signifie que la détérioration est un fait accompli. Dire the situation has been deteriorating signifie qu’elle est en train de se dégrader, que le mouvement est encore en cours : une nuance importante quand on parle de politiques publiques, de crises sociales ou de transitions environnementales. Maîtriser cette distinction lors de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial, c’est gagner en précision et montrer au jury une véritable maîtrise de la langue.

  • Le préfixe « fore »

    Le préfixe « fore »

    Lorsque vous prenez connaissance d’un texte, que ce soit lors du concours commun des IEP / Sciences Po ou lors de l’épreuve orale au concours d’attaché territorial, il est important de bien observer la construction de certains mots pour en comprendre le sens.

    Ce que fore- signifie

    Fore- vient du vieil anglais et signifie avant  dans le temps ou dans l’espace. Il exprime l’idée de ce qui précède, ce qui anticipe, ce qui est placé en tête.

    La logique est simple :

    • Temps → fore- exprime l’anticipation, ce qui vient avant.
    • Espace → fore- désigne ce qui est devant, en tête.

    Les mots à connaître

    Dans le temps — anticiper, prévoir

    To foresee — prévoir, anticiper. « No one could foresee the scale of the crisis. » Un classique dans les textes sur la gestion des risques ou les crises économiques.

    A forecast — une prévision (météo, économique, démographique). « Economic forecasts remain cautious for the coming decade. » Omniprésent dans les extraits de presse économique.

    A foreword — une préface (littéralement : les mots qui viennent avant). « In her foreword, the author explains her methodology. »  À ne pas confondre avec forward (en avant, transférer). L’erreur est fréquente et coûteuse sur une copie ou lors d’un oral.

    Dans l’espace — ce qui est devant, en tête

    A forehead — le front (littéralement : l’avant de la tête) « He frowned, touching his forehead. » Le mot le plus concret pour mémoriser le sens spatial de fore-.

    The forefront — le premier rang, l’avant-garde. « This country is at the forefront of renewable energy research. » Expression très fréquente dans les textes sur l’innovation, la politique ou la science.

    The foreground — le premier plan « Inequality has moved to the foreground of public debate. » À ne pas confondre avec background — l’arrière-plan, le contexte.

    Autres exemples :

    To forewarn — avertir en avance « The population had been forewarned but chose to stay. » Utile dans les textes sur les catastrophes naturelles ou les conflits.

    Foremost — principal, le plus important. « First and foremost, we need to address the root causes. » Expression argumentative incontournable — à avoir en tête pour l’expression écrite comme orale.

    Foresight — la prévoyance, la clairvoyance. « The policy showed remarkable foresight. » Plus riche que foresee car c’est un nom abstrait, directement utilisable dans une analyse.

    To foretell — prédire (registre plus littéraire) « No one can foretell the consequences of such a decision. » Préférez foresee ou predict à l’écrit courant, mais foretell est précieux dans les textes littéraires ou les discours.

    A forerunner — un précurseur « This device was a forerunner of modern smartphones. » Idéal pour les textes historiques ou technologiques.

    Bien connaître le sens des principaux préfixes et suffixes en anglais permet de mieux comprendre des articles et de s’exprimer avec un vocabulaire plus riche.

  • 20 mots pour un comprendre un article sur des élections locales

    20 mots pour un comprendre un article sur des élections locales

    L’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial peut s’inspirer de l’actualité plus ou moins récente. L’article tiré au sort peut clairement porter sur les politiques publiques, la démocratie locale ou les élections municipales ou nationales. La difficulté n’est pas toujours grammaticale : elle est souvent lexicale. Certains mots reviennent de façon quasi systématique.

    1. ballot – Bulletin de vote, ou scrutin lui-même. « The ballot will take place next week. » → Le scrutin aura lieu la semaine prochaine.
    2. turnout – Taux de participation électorale. L’un des indicateurs clés dans tout article sur une élection. « Turnout reached just 35% in the local election. » → La participation électorale n’a atteint que 35 % lors du scrutin local.
    3. incumbent – Élu sortant, celui qui détient déjà le mandat. « The incumbent mayor is seeking re-election. » → Le maire sortant brigue un nouveau mandat.
    4. runoff – Second tour, ballottage. « The race will go to a runoff next Sunday. » → Le scrutin se jouera au second tour dimanche prochain.
    5. landslide – Victoire écrasante, très large. « She won in a landslide, taking over 60% of the vote. » → Elle a remporté une victoire écrasante avec plus de 60 % des voix.
    6. tight race – Scrutin serré, incertain jusqu’au dernier moment. « It is expected to be a tight race. » → Le scrutin s’annonce serré.
    7. to oust – Évincer, battre un sortant. « The opposition managed to oust the incumbent. » → L’opposition est parvenue à battre le sortant.
    8. to endorse – Soutenir officiellement un candidat, souvent par un parti ou une organisation. « The party endorsed a reformist candidate. » → Le parti a officiellement soutenu un candidat réformateur.
    9. grassroots – De terrain, ancré dans la base locale, souvent opposé aux appareils politiques. « A grassroots campaign helped him win the election. » → Une campagne de terrain lui a permis de remporter l’élection.
    10. swing voters – Électeurs indécis ou volatils, susceptibles de faire basculer le résultat. « Swing voters could decide the outcome. » → Les électeurs indécis pourraient décider du résultat.
    11. ward – Quartier électoral, subdivision d’une ville pour les élections locales. « The party gained two wards in the city centre. » → Le parti a remporté deux quartiers électoraux dans le centre-ville.
    12. council – Conseil municipal, organe délibérant local. « The city council approved the new policy. » → Le conseil municipal a approuvé la nouvelle politique.
    13. by-election – Élection partielle organisée en cours de mandat. « A by-election was held after the councillor resigned. » → Une élection partielle a été organisée après la démission du conseiller.
    14. mandate – Mandat, légitimité politique issue du vote. « The mayor claims a strong mandate to reform. » → Le maire revendique un mandat fort pour réformer.
    15. to secure a seat – Remporter un siège lors d’une élection. « The party secured several key seats. » → Le parti a remporté plusieurs sièges clés.
    16. constituency – Circonscription électorale. « The candidate focused on rural constituencies. » → Le candidat s’est concentré sur les circonscriptions rurales.
    17. to pledge – S’engager publiquement dans un programme, faire une promesse politique. « The candidate pledged to cut local taxes. » → Le candidat s’est engagé à diminuer les impôts locaux.
    18. to step down – Démissionner, souvent volontairement. « The mayor stepped down amid controversy. » → Le maire a démissionné dans un contexte de controverse.
    19. gerrymandering – Découpage électoral manipulé à des fins politiques. « Opponents accused the council of gerrymandering district boundaries.. » → Les opposants ont accusé le conseil municipal de manipuler le découpage des circonscriptions électorales.
    20. to concede – Reconnaître sa défaite après une élection. « The candidate conceded shortly after midnight. » → Le candidat a reconnu sa défaite peu après minuit.

    Ces vingt mots ne couvrent pas tout, mais ils couvrent l’essentiel. Il est important de les reconnaître dans un texte. Et à l’oral, les réutiliser dans un compte-rendu structuré ou au cours de la discussion avec le jury, c’est envoyer un signal aux examinateurs. C’est précisément ce que valorise l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial : la capacité à s’exprimer avec une relative aisance et précision sur des sujets de fond.

  • to do vs to make

    to do vs to make

    À l’oral d’anglais du concours d’attaché territorial, les examinateurs évaluent non seulement votre capacité à comprendre un document et à argumenter, mais aussi la précision de votre expression. Parmi les erreurs les plus fréquentes chez les candidats figure la confusion entre les verbes to do et to make.

    Ces deux verbes se traduisent tous deux par « faire » en français, mais ils ne s’emploient pas dans les mêmes contextes. Voici comment éviter cette erreur le jour de votre oral d’anglais au concours d’attaché territorial.


    1. To do : effectuer une activité, une tâche ou un travail

    Le verbe to do s’utilise pour parler d’une activité, d’une tâche ou d’un travail. Dans le contexte de l’oral d’anglais du concours d’attaché territorial, il est fréquent de parler d’actions menées par une collectivité, de politiques publiques ou d’initiatives locales. Par exemple :

    The city council is doing a lot to improve public transport. Le conseil municipal fait beaucoup pour améliorer les transports publics.

    Local authorities must do more to protect the environment. Les collectivités locales doivent faire davantage pour protéger l’environnement.

    The municipality is doing a survey about residents’ needs. La municipalité réalise une enquête sur les besoins des habitants.

    On utilise également to do dans plusieurs expressions très fréquentes :

    do a research — do a study — do a project — do some work — do your job


    2. To make : créer, produire ou provoquer un résultat

    Le verbe to make renvoie à l’idée de créer quelque chose, produire un résultat ou provoquer un effet. À l’oral du concours d’anglais d’attaché territorial, ce verbe revient naturellement dès qu’il s’agit d’urbanisme, de politiques publiques ou de santé. Par exemple :

    The municipality made an important decision about the new housing project. La municipalité a pris une décision importante concernant le nouveau projet de logements.

    Local authorities must make long-term plans for sustainable development. Les collectivités doivent élaborer des plans à long terme pour le développement durable.

    The mayor wants to make the city more attractive for young families. Le maire veut rendre la ville plus attractive pour les jeunes familles.

    On retrouve to make dans de nombreuses expressions :

    make a decision — make a plan — make a proposal — make progress — make a difference — make a change


    3. Une astuce simple pour éviter la confusion

    Une règle simple peut vous aider.

    Utilisez plutôt to do quand vous parlez d’une activité ou d’un travail. Utilisez plutôt to make quand vous parlez d’un résultat, d’une décision ou d’un changement.

    Comparez :

    The city is doing a study on waste management. La ville réalise une étude sur la gestion des déchets.

    The city wants to make major changes in waste management. La ville veut apporter des changements importants dans la gestion des déchets.

    En intégrant cette distinction à votre préparation à l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial, vous montrerez aux examinateurs une maîtrise précise de la langue et vous évitez une faute fréquente qu’ils vont entendre plusieurs fois.

  • Attaché territorial : rappels sur l’anglais parlé

    Attaché territorial : rappels sur l’anglais parlé

    La préparation et la réussite à l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial n’est pas qu’une affaire de connaissances et de révisions. Chaque année, des candidats solides sur le plan grammatical décrochent des résultats décevants à l’oral simplement par manque de pratique orale.

    Beaucoup de candidats abordent l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial comme une version parlée de l’écrit qu’ils ont préparé au brouillon durant leur temps de préparation.

    Le jury ne s’attend pas à trouver face à lui un locuteur natif. Ce qui retient son attention, ce sont la qualité de l’expression orale, la capacité à structurer une pensée en temps réel, et la maîtrise du débit. Un candidat qui parle avec un léger accent français mais de façon posée, articulée et cohérente convaincra bien plus qu’un candidat qui récite son anglais à toute vitesse, la respiration bloquée par le stress, ou qu’un autre qui se sera contenté de lire son brouillon sans regarder les examinateurs.

    À l’oral d’anglais au concours d’attaché territorial, personne n’attend un accent britannique ou américain irréprochable. Ce qui compte, c’est d’être compris immédiatement, sans effort de la part du jury. Quelques points de vigilance spécifiques aux francophones :

    • Les voyelles longues et courtes sont souvent confondues pourtant,  ship et sheeplive et leave ne sont pas interchangeables,
    • le son « th » glisse facilement vers un « z » ou un « s » approximatif. Quelques minutes d’entraînement quotidien suffisent à l’ancrer,
    • Les consonnes finales – workedaskeddeveloped – disparaissent fréquemment dans la bouche des candidats alorsqu’en anglais, elles sont pleinement audibles.

    Pour travailler ces points, deux outils peuvent s’avérer fort utiles : Oxford Learner’s Dictionaries pour la transcription phonétique et l’audio comparatif, et Youglish pour entendre un mot prononcé dans des dizaines de contextes réels.

    Sous l’effet du stress, les candidats accélèrent. Ils enchaînent les idées sans pause, s’essoufflent, multiplient les actually, les you know, les « uh » en série et donnent involontairement une impression de perte de contrôle. Il est important de limiter ces tics de langage et surtout de bien respirer pendant toute la durée de l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial. Vous avez le droit de faire des pauses. Un silence bref et assumé vaut infiniment mieux qu’une hésitation noyée dans des tics verbaux.

    Enfin privilégiez des phrases plus courtes, mais justes. Les francophones ont une tendance naturelle à reproduire à l’oral les structures longues du français écrit.

    Tous ces rappels sont aussi importants que votre travail de lecture de la presse étrangère, que l’apprentissage d’un vocabulaire riche sur les thématiques incontournables du concours, que vos révisions de grammaire et de conjugaison. La préparation en ligne à l’épreuve orale d’anglais au concours d’attaché territorial sera présentée au printemps, avec une offre spéciale pour les inscriptions reçues avant le 31 août 2026.